Indicateur Coppock Curve : formule, réglages et lecture
La courbe de Coppock, publiée par Edwin Coppock en 1962, est une moyenne mobile pondérée de la somme de deux taux de variation de la clôture. Senzoukria la trace dans un panneau séparé avec les réglages d'origine de Coppock, 10 / 14 / 11.
Senzoukria · Indicateurs · Updated September 2026
Coppock Curve — Momentum, dans son propre panneau sous le graphique.
Ce que mesure Coppock Curve
Les deux taux de variation sont des pourcentages mesurés sur 14 et 11 barres ; ils sont additionnés puis lissés par une moyenne mobile pondérée sur 10 périodes, dont les poids croissent linéairement de 1 à la période : la valeur la plus récente pèse donc le plus. Cette pondération explique pourquoi la courbe s'infléchit plus tôt qu'une moyenne simple de même longueur. Additionner deux horizons de momentum proches mais distincts amortit les faux départs d'un taux de variation unique, tandis que la moyenne pondérée donne à la courbe assez d'inertie pour ne pas passer négative sur une seule barre calme. Un taux de variation dont la clôture de référence est nulle ne produit rien, la moyenne pondérée refuse toute fenêtre contenant un trou, et la première valeur apparaît après long + wma − 1 barres.
La formule, telle qu’implémentée
Ce n'est pas la définition habituelle ailleurs : c'est ce que calcule le code livré, documenté à côté de son implémentation :
Coppock Curve (Edwin Coppock, 1962) : Coppock = WMA_w( ROC%_long(close) + ROC%_short(close) ) WMA à POIDS LINÉAIRES 1..w (pas de SMA, pas d'EMA, pas de Wilder) — c'est la définition de Coppock, et le poids croissant donne à la courbe son inflexion précoce. Défauts 10/14/11 (l'article original). POURQUOI additionner deux ROC de périodes proches (14 et 11) : Coppock cherchait un indicateur de FIN DE DEUIL boursier ; la somme de deux momentums légèrement déphasés lisse les faux départs qu'un ROC seul produit, et la WMA ajoute l'inertie qui empêche la courbe de repasser en négatif sur une simple respiration. L'usage historique est mensuel — en intraday futures il se lit comme un oscillateur de momentum lent, pas comme un signal d'achat de long terme. ROC en %, référence NULLE → null ; la WMA traverse une série à trous et refuse toute fenêtre incomplète. Warm-up : long + w − 1 barres.
Comment le lire
- La ligne zéro sert de référence : au-dessus, la somme des deux mesures de momentum est positive ; en dessous, négative.
- Coppock l'utilisait pour repérer un retournement à la hausse sous zéro sur des données mensuelles d'actions. Sur des barres intraday de futures, ce même retournement indique seulement que le momentum lent a cessé de se dégrader.
- La pente compte plus que le niveau : une courbe qui monte tout en restant négative décrit un momentum qui s'améliore depuis un point bas.
- Comme les poids favorisent les valeurs récentes, la courbe peut s'infléchir alors que le prix inscrit encore de nouveaux extrêmes : c'est l'effet de la pondération, pas une prévision.
- De longues périodes du même côté de zéro sont normales. La courbe n'est pas bornée et n'est pas conçue pour osciller entre des niveaux fixes.
Paramètres et valeurs par défaut
longRoc (14) et shortRoc (11) fixent les deux horizons de momentum, et wma (10) le lissage. Garder les deux périodes de taux de variation proches est ce qui fait se comporter leur somme comme une mesure de momentum unique, légèrement déphasée ; les écarter fortement transforme l'indicateur en autre chose. Une moyenne pondérée plus longue rend la courbe plus lisse et plus tardive, et repousse la première barre tracée vers la droite.
| Paramètre | Type | Par défaut | Bornes |
|---|---|---|---|
| WMA period | number | 10 | 1 – 200 |
| Long ROC | number | 14 | 1 – 500 |
| Short ROC | number | 11 | 1 – 500 |
Ce qu’il ne montre pas
C'est un indicateur lent, fondé uniquement sur le prix et conçu pour des données mensuelles d'indices actions ; sur des barres intraday, lisez-le comme une courbe de momentum retardée, rien de plus. Il n'intègre ni volume, ni delta, ni liquidité, et n'a ni borne haute ni borne basse : ses niveaux ne sont pas comparables d'un instrument à l'autre. Tout taux de variation divise par une clôture passée, ce qui le rend indéfini quand cette référence est nulle, et son échelle en pourcentage fait qu'un même mouvement de prix en valeur absolue donne des lectures différentes selon le niveau de prix.
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Frequently asked questions
- Peut-on utiliser la courbe de Coppock sur des graphiques intraday ?
- Elle se calcule sur n'importe quelle série de barres, puisque ses périodes sont exprimées en barres et non en mois. Mais elle a été construite sur des données mensuelles d'indices actions pour repérer la fin des longues baisses, et cette interprétation ne se transpose pas à un graphique de futures en cinq minutes. Sur des barres intraday, lisez-la comme une courbe de momentum lente et attendez-vous à du retard.
- Pourquoi la courbe de Coppock additionne-t-elle deux taux de variation ?
- Coppock a additionné deux mesures de momentum de longueurs presque identiques, 14 et 11 par défaut, pour que le bruit de l'une compense en partie celui de l'autre. Un taux de variation unique produit de fréquents faux départs ; la somme de deux taux légèrement déphasés est plus stable tout en restant réactive. Les écarter fortement rompt cet équilibre.
- Quel type de moyenne mobile la courbe de Coppock utilise-t-elle ?
- Une moyenne mobile pondérée à poids linéaires, de 1 jusqu'à la période : dans la version par défaut sur 10 périodes, la valeur la plus récente compte dix fois plus que la plus ancienne. Ce n'est ni une moyenne simple, ni exponentielle, ni de Wilder. Cette pondération linéaire donne à la courbe son inflexion plus précoce qu'une moyenne simple de même longueur.